Dans les années 60-70, Jean-Louis Bory et Georges Charensol s’illustrèrent dans l’émission radiophonique « Le Masque et la Plume ». Deux approches différentes des films critiqués mais une semblable sincérité jusque dans la mauvaise foi. Une verve, un humour, un goût certain pour les mots et la théâtralité, mais surtout une passion commune pour le cinéma rendirent leurs échanges inoubliables. Laurel et Hardy de la critique, les deux sont indissociables.
"Tartuffe est avant tout, pour moi, l’histoire d’une famille, sans doute un peu comme la vôtre ou la mienne, dans laquelle des enfants grandissent et se trouvent confrontés à des interrogations de choix face à leur avenir. C’est une famille de la France qui va de plus en plus mal dans ses interrogations financières et qui suite à une crise se trouve confronté à la présence nouvelle de la religion au sein même du foyer."
Pascal Rioult et son ballet reviennent au Théâtre du Beauvaisis. La compagnie tourne internationalement et plus particulièrement aux Etats-Unis avec un succès toujours aussi mérité. Un travail de ballet ancré dans la tradition et ouvert sur le futur, le style de Pascal Rioult, un des leaders de la danse « néo moderne » mêle un sens pointu de structure classique à une sensibilité musicale extrêmement profonde.
L’une chante, l’autre aussi. L’une joue du piano, l’autre la comédie. Isabelle Loiseau est
pianiste, Isabelle Gazonnois actrice, avec l’envie de chanter qui les réunit. L’envie de parcourir, de revisiter et de faire entendre quelques joyaux de la chanson française dédiée à l’amour, mais d’abord du côté de l’humour.
Lorsque je suis devant mon papier et dans le feu du travail, je n’analyse pas mes héros, je les
regarde agir, je les entends parler ; ils s’objectivent en quelque manière, ils sont pour moi des êtres
concrets ; leur image se fixe dans ma mémoire, et non seulement leur silhouette, mais le souvenir
du moment où ils sont arrivés en scène, et de la porte qui leur a donné accès.
Solidement implantée dans le paysage de la danse internationale, la cie Les Ballets Jazz de Montréal continue d’évoluer avec la vitalité et l’ouverture qui la caractérisent. Fusionnant le style contemporain à une base néo-classique, Louis Robitaille (directeur) fait de la Cie le lieu d’expression par excellence d’une nouvelle génération de chorégraphes et le point de convergence de diverses formes artistiques.
Rencontre animée par la journaliste Laurence Luret
Philosophe, membre du Comité consultatif national d’Éthique.
Né à Paris, André Comte-Sponville est un ancien élève de l’École normale supérieure (où il fut l’élève et l’ami de Louis Althusser). André Comte-Sponville fut maître de conférences à la Sorbonne (Université Paris I) jusqu’en 1998, date depuis laquelle il se consacre exclusivement à l’écriture et aux conférences qu’il donne en dehors de l’Université.
À la volette associe marionnettes, musique et chant. Des narrations et des dialogues alternent avec un univers musical autour d’un orgue de cristal, d’un balafon et d’autres instruments poétiques et originaux.
Renaud Garcia-Fons explore les musiques traditionnelles, sans frontière ni limite de style. Le
contrebassiste fait ressurgir les résonnances de la Méditerranée, des Balkans, du monde arabe, de l’univers indien… tout en conservant les influences jazz, fusion, rock qui le situent dans l’actualité musicale européenne. Les sources d’inspiration musicale de Renaud Garcia-Fons sont multiples. Formé à la musique classique, il se sent pourtant proche de la tradition du flamenco qu’il étudie et transpose à la contrebasse, mais aussi des musiques méditerranéennes et orientales qu’il explore avec passion.
Rencontre animée par la journaliste Laurence Luret
Né à Paris, Alain Finkielkraut a été reçu en 1969 à l’École normale supérieure. Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages. Depuis 1989, il enseigne la philosophie et l’histoire des idées à l’École polytechnique. Écrivain, philosophe, essayiste, Alain Finkielkraut est aussi un penseur de l’éducation.
C’est l’histoire de deux frères, Emile et Gaston, qui s’amusent à revivre des moments d’enfance avec leur mère. Ils jouent et inventent son passé et leur vie auprès d’elle. A travers les jeux, les deux frères se découvrent, dévoilent leurs ressemblances et leurs différences. Au coeur de cette fraternité, c’est un hommage empreint de douceur et de tendresse à cette femme déterminante qui nous accompagne toute notre vie, qu’elle soit à nos côtés ou disparue.
Pièce écrite par Rainer Werner Fassbinder, Les Larmes amères de Petra von Kant est
connue du grand public par son adaptation cinéma réalisée par l’auteur en 1971.
Ce texte est centré sur des femmes. Sur les femmes. Il est fondé sur l’expression,
le discours et la tension psychologique. Petra von Kant est dégoûtée des hommes et
se prend d’amour pour une superbe jeune femme dont elle fait son élève.
Qu’a fait Allais ? Au moment de mettre ses textes à l’épreuve de la scène, le calembour n’est
pas de trop pour nous interroger sur la nature et la portée de son oeuvre. (…) Alphonse Allais (1845-1905) a toujours été considéré comme un écrivain humoriste, condamné à la postérité
pour ses seuls bons mots et ses traits d’esprit.
Zimmermann & de Perrot vont encore nous surprendre ! Avec Hans was Heiri (littéralement « Jean
comme Henri », dans le sens de « bonnet blanc, blanc bonnet »), ils nous posent la question :
Sommes-nous différents ? Semblables ? Avec beaucoup de cocasserie, ils excellent dans ce dialogue des disciplines, entre mouvement, acrobatie, danse et théâtre, qui font leur succès international. Une mécanique de précision qui n’a d’égale que la folie douce de ces créateurs suisses.
Dans un petit port caché par la brume et envasé toute l’année, le conseil municipal décide d’organiser une course prestigieuse. On compte la flotte disponible : c’est vite vu, un bateau et pas de skipper ! Irrité le maire réquisitionne l’embarcation et par la même occasion la jeune championne du club de gymnastique qui n’est jamais montée à bord d’un voilier et n’a même jamais entendu parler du Cap Horn, comme le reste du village.
Sous le prétexte qu’un sondage d’opinion selon lequel le couscous serait devenu le plat préféré
des Français, mon personnage dans cette comédie, suppose que ce résultat est un aveu détourné
d’une affection toute nouvelle que les français ressentent envers les Maghrébins. Partant de cet
heureux constat, il organise un show pour livrer aux français les secrets de la préparation du
couscous afin de sceller « la fraternité retrouvée ».
L’ensemble Europa Galante, direction & violon Fabio Biondi, fondé en 1989, acquiert rapidement
une notoriété internationale, symbolisant aujourd’hui la renaissance de la musique baroque italienne.Dès son premier enregistrement, Europa Galante conquiert le public du monde entier grâce à sa lecture révolutionnaire et son interprétation libre et passionnante de la musique italienne, s’imposant avec un succès extraordinaire et récompensé par de nombreux prix.
Avec enthousiasme et gourmandise, la Framboise Frivole concocte son prochain spectacle.
Il marquera le retour de Bart Van Caenegem, pianiste virtuose et compère emblématique
de Peter Hens. Leurs retrouvailles promettent un feu d’artifice musical et un bouquet hilarant dont nous nous régalons d’avance.
Le Ballet de la merlaison est un divertissement inspiré de l’époque de Louis XIII. La chasse devient le prétexte d’un ballet plein de fantaisie. Une occasion de découvrir cette rareté par l’Éclat des Muses. Qu’est-ce que la merlaison ? Ce mot insolite inventé par Louis XIII réunit deux des préoccupations des souverains de l’âge classique : la danse et la chasse. Il désigne en effet une chasse au cours de laquelle les hommes se retrouvent en compagnie d’oiseaux chanteurs et moqueurs, comme les merles ou les mascarins, sorte de perroquets des îles qui deviennent des personnages à part entière du ballet.
Monsieur Matisse, chacun le sait, est un grand peintre. Mademoiselle Henriette est son modèle. Lorsqu’elle pose et danse pour lui, toujours deux pinceaux se disputent le trait ou la couleur.
C’est l’histoire simple d’une jeune fille qui voudrait devenir danseuse et qui pour y arriver passe par différentes épreuves, rencontre des personnages improbables : un maître japonais d’Aïkiki qui a peur que son arme se rebelle contre lui, une vieille danseuse russe qui perd son postiche pendant les pirouettes, un danseur de tango qui fume le cigare et enfume sa partenaire, une danseuse en tutu unijambiste… mais aussi un technicien qui rêve de faire du trapèze sur les perches des projecteurs, un gardien de théâtre qui a peur du noir…
Un jour, une femme inconnue sema un oeuf dans un champ. Prémice(s) est un point d’interrogation : où commence la vie ? Où commence le monde ? Du ventre de la femme ?
Dans les années 60-70, Jean-Louis Bory et Georges Charensol s’illustrèrent dans l’émission radiophonique « Le Masque et la Plume ». Deux approches différentes des films critiqués mais une semblable sincérité jusque dans la mauvaise foi. Une verve, un humour, un goût certain pour les mots et la théâtralité, mais surtout une passion commune pour le cinéma rendirent leurs échanges inoubliables. Laurel et Hardy de la critique, les deux sont indissociables.