Après l’album Icare sorti en 2021 et une tournée triomphale qui aura duré près de deux ans, Emily Loizeau présente son dernier album La Souterraine. Ce nouveau disque, prolongement naturel du précédent, a également été enregistré au Pays de Galles, sous la houlette du fameux réalisateur John Parish (PJ Harvey, Aldous Harding…) et avec ses musiciens de scène.

Cette année, après le Concerto de Brahms qui a fait grimper la température dans la salle, Johanna nous immergera dans Schubert et sa Troisième symphonie composée à 18 ans et dont la juvénilité à l’élan irrésistible et le final aux rythmes endiablés vont faire monter la fièvre à son maximum.

Deux titans et quatre chefs-d’œuvre ! Nés à dix-neuf mois d’intervalle, réunis en art (« la musique de l’avenir ») comme dans la vie (Richard épouse Cosima, la fille de Franz), Wagner et Liszt se vouent une admiration réciproque et une amitié indéfectible : le premier recherche l’aura, respecte la virtuosité et salue la modernité du second ; et Liszt place Wagner au sommet de l’Olympe : Tristan est pour lui « le cantique des cantiques de l’amour terrestre » et Parsifal « celui de l’amour divin »…

Prenez une soprano lyrique, un contrebassiste de jazz, un compositeur légendaire. Mettez le tout dans un shaker et vous obtenez le spectacle Legrand enchanteur. Six fois consacrée aux Victoires de la musique classique et lauréate de nombreux prix, la soprano Natalie Dessay fait ses adieux à l’opéra en 2013 pour se consacrer au théâtre et à la chanson. Elle entame alors une collaboration avec Michel Legrand avec qui elle signera deux albums et plus de 60 concerts à l’international.

Stephan Eicher a toujours voulu faire du théâtre. Un jour il a parlé de ce souhait à un directeur de théâtre en Suisse, son pays natal, qui l’a mis en relation avec François Grémaud, metteur en scène bien connu pour ses mises en scène subtiles et délicates. Du coup, ils ont fabriqué ce spectacle un peu OVNI, qui permet de découvrir un Stephan Eicher intime, loin du folklore lié au rock et au gros son.

Le travail chorégraphique de Sylvère Lamotte cherche à éprouver le corps et ses limites. Que peut le corps ? Au fil de ses créations, sa réponse est une découverte émerveillée du déploiement des possibles magnifié par la danse, bien au-delà des apparences et des questions sur l’empêchement, le handicap ou l’immobilité.

Œuvre majeure du XXe siècle, très injustement méconnue, le formidable Concerto pour violoncelle de Samuel Barber (1945) brille de tous ses feux virtuoses sous l’archet du jeune soliste luxembourgeois Benjamin Kruithof. Au même programme, l’éloquente évocation picturale de la compositrice britannique Judith Weir (née en 1954) pique notre curiosité, cela avant de retrouver le grand musicien américain dans son célébrissime et toujours émouvant Adagio pour cordes…

Embarquez avec La Tempête pour un voyage musical décoiffant dans le monde intemporel d’Orlando, l’illustre compositeur Roland de Lassus. Simon-Pierre Bestion nous en dresse un portrait sonore à sa manière, à la fois audacieux et envoûtant, et nous promet une nouvelle fois une soirée des plus réjouissantes.

Un spectacle polyphonique mouvementé, où tous les styles musicaux se conjuguent a cappella, mêlant Anne Sylvestre, Simon & Garfunkel, Piazzolla, Clara Ysé… et bien d’autres ! Bouche bée se déploie dans une configuration mouvante, où le public est invité à se déplacer en fonction des propositions sonores et visuelles.

Les six interprètes vous invitent au cœur du son, dans un dispositif circulaire partagé par les artistes et le public, où les voix dansent et se mêlent toujours différemment. Je vous aime, c’est une déclaration d’amour au public ! Entraîné dans un voyage musical mêlant allègrement Paris Combo, Jean-Sébastien Bach, Steve Reich, Jacques Rebotier, ou encore les Jackson Five, chacun sera bienvenu et accompagné pour participer à la fête, laisser émerger un son, un geste…