À propos de l'événement
Trois oiseaux dans le ciel de la Cisjordanie. C’est par l’entremise de ces personnages peu communs que Yuval Rozman prend – littéralement – de la hauteur pour évoquer le conflit israélopalestinien. Dans cette fable à l’humour acide, trois oiseaux tentent de comprendre les circonstances de la mort d’un jeune Palestinien autiste tué par la police israélienne en 2020. En investissant un espace souvent saturé, Au nom du ciel déplace le rapport à la réalité pour retrouver la beauté au sein de paysages défigurés, familiers au metteur en scène israélien. Aujourd’hui implanté dans les Hauts-de-France, Yuval Rozman signe ici le dernier volet de la Quadrilogie de ma Terre, quatre pièces qui abordent son lien avec son pays natal. Un regard libre sur la folie des hommes, pour oser penser à la paix au Proche-Orient.
Une fable ciselée sur le conflit israélo-palestinien, sans tomber dans le slogan ni le discours.
LE MONDE
