Clémence est psychanalyste, André enseigne la philosophie. Ils s’aiment simplement : des rires partagés, une façon commune de regarder le monde. Puis quelque chose arrive. Quelque chose de plus difficile à nommer : le monde se révèle à Clémence comme une immense danse de poussière. Elle le vit comme une joie. André, lui, le vit comme une perte. Poussières ne cherche ni à réhabiliter l’irrationnel, ni à condamner la prudence. Ce qui se joue n’est ni la folie, ni la foi : c’est la difficulté d’aimer sans vouloir contenir. Une pièce où la magie n’est pas une illusion mais une fluctuation sensible dans la vision du monde. Fasciné depuis l’enfance par les techniques et l’univers de la magie, Yann Frisch ne cesse de troubler notre perception du réel à travers ses spectacles de théâtre et d’illusions.