Pour sa dernière création, Stéphanie Aflalo part d’une peur intime, celle de perdre son père. Il lui parle depuis un écran suspendu au-dessus d’un piano, comme l’était la télé dans le salon de son enfance. De la lecture de citations Yogi Tea à des rituels insensés, l’absurde et l’humour deviennent des ressorts pour apprivoiser l’impossible disparition de ceux qu’on aime.