Dans le cadre du projet des veilleurs, le Théâtre du Beauvaisis invite le jeune public à participer à cette performance artistique et collective. Lors d’un atelier d’une durée de 2h30, les enfants de 8 à 13 ans suivront un échauffement corporel et seront invités à veiller individuellement dans le dôme du théâtre pour une durée de 15 minutes. En parallèle, ils concevront une maquette représentant le théâtre et témoignant de leur observation du paysage.
TOUS LES JOURS PENDANT 1 AN À PARTIR DU SAMEDI 4 OCTOBRE (UNE HEURE AU LEVER ET AU COUCHER DU SOLEIL)
Le projet Les Veilleurs poursuit son chemin… Depuis cinq mois déjà, des centaines de personnes ont accepté de ralentir, de regarder autrement, et d’habiter ce geste simple et précieux : veiller.
Il permet de fédérer, de faire communauté que ce soit à l’occasion des ateliers, des rencontres, des accompagnements ou des moments qui se répondent à distance à travers les témoignages laissés.
Les jours s’allongent, les lumières se transforment, les matins deviennent plus doux… une saison idéale pour tenter l’expérience, contempler et ressentir le paysage de Beauvais.
Et si le prochain veilleur, c’était vous ?
– Entrée libre sur inscription à partir de 16 ans.
– Veiller une unique fois pendant l’année, pendant une heure, au lever et au coucher du soleil, installée à l’intérieur de l’abri.
– Créneaux libres en avril, mai et juin.
Le pianiste Lucas Debargue, à qui Pianoscope donne Carte blanche, a choisi pour le concert d’ouverture un mix rare, une pièce de musique de chambre puis un concerto avec orchestre. Aujourd’hui, il rend hommage à Ravel en cette année du 150e anniversaire de sa naissance à Ciboure en jouant avec ses amis, les frères David et Alexandre Castro-Balbi.
Quels sont les liens entre ces deux notions ? Quelle est la place de la violence ? Le « contrat social » nous fait-il réellement sortir d’un « état de nature » ?
Du Petit Chaperon rouge à La Chèvre de Monsieur Seguin, on les connait, ces héroïnes qui prennent les plus grands risques pour affirmer leur volonté, leur indépendance. C’est le cas de cette petite renarde qu’un garde-chasse essaye d’apprivoiser. Mais elle ne veut pas de ce confort domestique, elle veut rejoindre un beau renard sauvage dans les bois, elle est éprise de liberté. Aux côtés des musiciens de l’Ensemble Miroirs Étendus, l’autrice Esmé Planchon raconte cette histoire à travers un texte plein de couleurs pour que le concert se transforme en fable féérique.
Coincée dans un univers figé en noir et blanc, Immobile, artiste brillante, se retrouve comme arrêtée dans son élan, en panne d’inspiration. À ses pieds, roule Rebondi, étrange créature née d’erreurs, de dessins ratés, d’élans abandonnés. Haut en couleurs, joueur, inventif, il va peu à peu l’entraîner dans un monde multicolore foisonnant d’idées inachevées, de formes mouvantes et de possibles à réinventer.
Kyle Eastwood propose ici un hommage à son père autour d’une dizaine de musiques de films réarrangées et interprétées en quintet. Dans la famille Eastwood, il y a le cinéma, et la musique. Les deux peuvent faire très bon ménage : Clint, le père, est réalisateur et aussi amateur de musique, en témoignent les nombreuses bandes-son de ses propres films, qu’il a lui-même composées. Parfois aidé de son fils aîné, Kyle, devenu un virtuose du jazz, dont il a fait son métier.
The Eiger Sanction écrit par John Williams pour Clint Eastwood, Impitoyable et Sur la Route de Madison composés par Lennie Niehaus, Gran Torino et Lettre d’Iwo Jima écrits par Kyle Eastwood et Michael Stevens, L’Inspecteur Harry et Magnum Force écrits par Lalo Schiffrin, Mémoires de nos pères composé par Clint Eastwood et arrangé par Kyle Eastwood, Le Bon, la Brute et le Truand et Pour une poignée de dollars composés par Enniio Morricone.
Il est des moments où l’histoire s’accélère, sans que ses protagonistes en soient conscients. C’est à un tel moment que nous invite ce sprint théâtral. Dans la nuit du 4 août 1789, un bouleversement majeur dans l’histoire de France intervient : les députés, réunis en Assemblée, votent L’Abolition des privilèges, c’est à dire de ces droits que la noblesse, et certains corps, avaient, alors que les autres en étaient exclus. Ne pas être né du bon côté était irréversible.
Toujours est-il que Joanne Leighton a décidé dans cette nouvelle pièce de groupe – dix interprètes – de poser sur le plateau une cérémonie, un folklore des origines et de la vie. Avec The Gathering, elle crée un grand mouvement rituel résolument contemporain, au rythme incessant, dansé par une communauté de danseurs, femmes, hommes, de toutes générations, réunie sur un « plateau-forêt » convoquant dans nos imaginaires une végétation. Chaque image, incarnée par les danseurs et danseuses, abrite la source de toutes les vies, la possibilité d’un devenir, ouvrant un imaginaire riche, inspiré des divers paysages, horizons et temps.
Ce duo dessiné-dansé nous emmène dans un voyage débordant d’énergie et de couleurs. Betty Bone (autrice illustratrice) et Sylvère Lamotte (danseur chorégraphe) y incarnent Immobile et Rebondi, deux personnages aux noms évocateurs et que tout semble opposer. Au fil de la pièce, ils vont pourtant se rencontrer, se reconnaître, apprendre ensemble et avec humour à reconsidérer l’erreur, à l’apprécier à sa juste valeur et à s’en servir pour… rebondir !